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Laon, Picardie, France



 


Notes: Laon est une commune française, située dans le département de l'Aisne et la région Picardie. Son nom se prononce « lan ». Ses habitants sont appelés les Laonnois.
Géographie
La ville de Laon, pour sa partie la plus ancienne (ville haute), est édifiée sur une butte-témoin qui domine la plaine environnante d’une centaine de mètres. Cette butte, détachée de la cuesta d’Île-de-France, est essentiellement composée de sables. Les niveaux supérieurs sont constitués d’argile de Laon (Cuisien), de sables grossiers et de calcaires du Lutétien. Les argiles sont à l’origine d’une nappe aquifère qui donne naissance aux sources situées aux pieds des remparts de la ville haute. Celles-ci ont été aménagées en fontaines et abreuvoirs dès le Moyen Âge. Les sables et calcaires furent exploités très tôt, d’abord en carrières à ciel ouvert, puis en carrières souterraines, fournissant la pierre de construction et le sable pour les mortiers.
Au nord de la butte s’étend la vaste plaine picarde. Du haut de la colline, par temps clair, le regard porte à plus de 20 km. À quelques kilomètres au sud, la côte d’Île-de-France marque la limite nord des plateaux du Soissonnais.
Histoire
La topographie de la ville en fait un site défensif exceptionnel, mais crée également un hiatus entre le centre urbain, siège des pouvoirs, et ses faubourgs.
Antiquité
La ville haute a probablement connu une petite occupation néolithique vers 3 000 avant J.-C. En revanche, aucune trace de site des âges du Bronze et du Fer n’a été découverte jusqu'à maintenant.
L’occupation permanente de la ville haute ne débute que vers le milieu du Ier siècle av. J.-C. Nous n’avons, de Laon durant l’antiquité, qu’une vision très sommaire. Le statut de la ville nous est totalement inconnu pour toute la période antique. Dans la ville basse, plusieurs sites gallo-romains sont attestés.
L’époque gallo-romaine est partout présente dans la ville haute, aussi bien pour le Haut Empire que pour le Bas Empire. Au moins pour l’Antiquité tardive, il est certain que le castrum a été fortifié, très probablement avec une muraille en maçonnerie. L’occupation du Bas Empire semble plus dense dans la Cité, à l’intérieur du castrum, que dans le Bourg.
Les premières traces de christianisme remontent au Ve siècle comme en atteste une pierre funéraire paléochrétienne découverte en 1998.
Haut Moyen Âge
Entre 497 et 513, saint Remi, natif de la région laonnoise, élève Laon à la dignité de cité par la création d'un évêché démembré de celui de Reims. Au Xe siècle, au pouvoir épiscopal s’ajoute le pouvoir royal, Laon étant un lieu de résidence fréquent des derniers rois carolingiens.
Au VIe siècle, la Cité se confond encore probablement avec le castrum du Bas Empire. En 580, Loup, duc de Champagne a mis sa femme en sûreté à l'intérieur des murs de la ville de Laon (Grégoire de Tours, Historia Francorum, livre VI).
Le tracé des remparts de la Cité, reconstruits ou agrandis à l’époque carolingienne, est totalement inconnu. En dehors des murs de la Cité, à l’ouest, le peuplement se développe dans le secteur de l’église Saint-Julien. Un ou plusieurs noyaux de peuplement semblent également se développer sur le bras sud-ouest de la butte. En ville basse, le faubourg de Vaux existe probablement avant même le haut Moyen Âge et les faubourgs de Saint-Marcel, de Semilly et de Leuilly apparaissent peut-être à cette époque. Le faubourg d’Ardon semble assez tardif et encore quasi inexistant au Xe siècle (le faubourg de La Neuville n'est fondé qu'à la fin du XIIe siècle).
La Cité renferme la cathédrale, reconstruite dans le premier tiers du IXe siècle, la résidence de l’évêque et le cloître des chanoines au nord, et, au sud, le palais royal et l’abbaye Notre-Dame (abbaye Saint-Jean), fondée hors les murs en 648 par sainte Salaberge.
L’abbaye Saint-Vincent n’apparaît dans les sources historiques qu’à la fin du IXe siècle. La plus ancienne mention de l’existence de cette église date de 886. Jusqu’en 961, elle est qualifiée d’ecclesia. Ce n’est que vers 961 que Saint-Vincent devient une abbaye, lorsque l'évêque de Laon, Roricon, fils bâtard du roi Charles le Simple favorise la venue d'une communauté de moines bénédictins qui remplacent un collège de chanoines.
Dès la fin du XIe siècle, Laon connaît un développement très important, et, vers le milieu du XIIIe siècle, la ville abrite une population d’au moins 10 000 habitants, dont environ les deux tiers occupent la ville haute. La cité reste le centre des pouvoirs, le roi et l’évêque étant co-seigneurs de la ville. Durant tout le plein Moyen Âge, elle est le champ clos de conflits qui opposent ou unissent le roi, l’évêque, le chapitre cathédral, les abbayes et l’institution communale. Cependant, le roi, de plus en plus absent, laisse face à face l’Église et une bourgeoisie naissante issue de l’aristocratie locale. Après la révolte communale de 1112, l’évêque ne joue plus un rôle prépondérant, mais le plus important chapitre cathédral de France — 83 chanoines en 1270 — pèse de tout son poids sur la ville.
Après la suppression de l’institution communale, la ville est gouvernée par un prévôt royal. Laon devient le siège du très important bailliage de Vermandois en 1237 et est dotée d'un présidial en 1551. Elle perd sa prééminence au profit de Soissons à l’extrême fin du XVIe siècle.
La Cité est entièrement ceinte de remparts dès le XIe siècle, lesquels sont encore en place aujourd'hui dans un état de conservation remarquable. À l’ouest, le Bourg est fortifié petit à petit, entre le XIIe et le XIVe siècle. Vers 1350, toute la ville haute est urbanisée et enclose, à l’exception de deux quartiers. Encore aujourd'hui, les remparts sont presque intégralement conservés en élévation, et, malgré les remaniements postérieurs, leur tracé est resté très proche de celui du milieu du XIVe siècle.
Au XIIe siècle, la ville connaît un essor économique important qui se traduit par une intense activité d’édification et reconstruction. Le chantier le plus important est celui de la cathédrale et du quartier canonial et épiscopal.
Renaissance
Pendant les guerres de religion, la ville prend le parti des Ligueurs. Sa garnison d’Espagnols commandée par le capitaine Mansfeld capitule devant Henri IV le 22 juillet 159. Pendant le siège, les Espagnols tentent de dégager la ville (bataille de Cerny). En 1596, le présidial est transféré à Soissons qui devient siège de la Généralité en 1599. Une citadelle est construite de 1595 à 159 par l’architecte Jean Errard.
À la Révolution Laon retrouve sa prééminence en devenant chef-lieu du département.
Ville fortifiée sur une colline, elle possède de nombreux monuments médiévaux des hôtels particuliers et des maisons des XVI, XVII et XVIIIe s. en grand nombre, dans les rues Sérurier, Saint-Jean, Saint-Cyr ou Vinchon, véritables musées vivants. Son sous-sol est sillonné de souterrains, carrières et puits dont la préservation est un des enjeux patrimoniaux actuels. Sa cathédrale située à son sommet lui a valu le surnom de « Montagne Couronnée »

OpenStreetMap

City/Town : Latitude: 49.563889, Longitude: 3.624444


Birth

Matches 1 to 6 of 6

   Last Name, Given Name(s)    Birth    Person ID 
1 van Basse Lotharingie, Charles  Abt 949Laon, Picardie, France I31433
2 der Karolingen, Prinzessin Mathilde von Frankreich  948Laon, Picardie, France I31432
3 de Laon, Bertrade  726Laon, Picardie, France I23672
4 van Parijs, Adelheid  853Laon, Picardie, France I11213
5 van Vlaanderen, Boudewijn I  Abt 840Laon, Picardie, France I28222
6 van Vlaanderen, Igelram  Bef 780Laon, Picardie, France I434221

Christened

Matches 1 to 1 of 1

   Last Name, Given Name(s)    Christened    Person ID 
1 de Laon, Bertrade  May 726Laon, Picardie, France I23672

Calendar

 


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